crédits photographiques : Liliane Chaucot / Pour Lifting Jean Louis Fernandez

Tout jardin (ou parc) propose plus ou moins, la manière dont il sera appréhendé :

le réseau des circulations canalisent les cheminements, la position des points d’attraction, et de point de vue tend à scander la promenade d’autant de pauses.
L’espace appelle ainsi un certain parcours dans le temps qui repose sur les déplacements du corps mais aussi sur la mobilité du regard.
Dans la marche, le sens c’est la marche.

Prenant le corps entier, elle avale la pensée, se remplit de son propre mouvement, s’empreigne de ce qui l’entoure, qui avance avec elle.
Pendant quatre jours, les artistes font un travail de découverte du jardin où ils sont invités. Ils inscrivent un parcours, le tracent, s’arrangent avec, se l’approprient, pour n’être plus que dans ce geste de parcourir.